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17 mai 2008
Service minimum.
Ce devrait être le surnom de l’éducation nationale. Un service minimum au vu des résultats de cette administration enkystée que le monde entier ne nous envie surtout pas.
C’est aujourd’hui l’occasion pour tous les corporatismes de la « gréviculture » de pleurer des larmes de crocodiles sur cette « atteinte au droit de grève ». Pourtant, quel bon sens que de demander aux détenteurs d’une mission de service public de bien vouloir prévenir avec 48 heures de préavis leur chaîne hiérarchique s’ils ont l’intention de faire grève, et d’imposer un service d’accueil des élèves.
Caprices d’enfants gâtés.
Cette gauche enseignante geignarde va finir par devenir la bête noire des français à force de caprices de gosse de riche. L’éducation nationale est l’enfant chérie des budgets de l’Etat depuis l’époque mitterrandienne, et semble insatiable de crédits et de postes d’enseignants. Sans jamais naturellement se demander le moins du monde si par le plus grand des hasards, les enseignants eux-mêmes et leur idéologie ou philosophie dominante n’étaient pas un tant soi peu responsable du désastre que cette citadelle de 1 100 000 fonctionnaires est devenue…
Rien n’est de leur faute, aucune réforme d’un tant soi peu d’envergure n’a été possible depuis 25 ans, le corporatisme gauchisant et d’esprit soixante-huitard s’opposant avec des cris d’orfraie à toute tentative de réforme qui n’aille pas dans le sens des propositions syndicales. Celles-ci sont toujours les mêmes : ne rien toucher à la cogestion de fait des promotions, mutations, modification des programmes qui existe dans cette administration, engager toujours plus d’enseignants, sans jamais demander à ceux qui sont en place de changer quoi que ce soit à leurs habitudes.
Conservatisme absolu.
Seuls des ministres comme Bayrou et Jack Lang, qui n’ont rien fait d’autre que ce que les syndicats leur ont dicté ont eu l’heur de plaire à nos professeurs si fragiles. Le conservatisme absolu, la susceptibilité mal placée de cette corporation doit être bousculée : peut-être une petite secousse remettra-t-elle en place certains cerveaux décalés de notre « élite enseignante ».
Quand nos profs auront compris qu’ils ne bénéficieront que du respect qu’ils inspirent, ils auront commencé à faire des progrès. Pour l’instant, la majorité geignarde de nos syndiqués FSU et autres officines corporatistes inspire beaucoup de mépris à certains français de plus en plus nombreux. A force d’invoquer un service public qu’ils piétinent à chaque revendication, ils donnent des hoquets d’écœurement à bon nombre de leurs concitoyens, malgré la complicité tellement active des médias à l’égard de leurs revendications « bidon ».
Tartufferie à tous les étages.
Nombreux sont ceux qui tentent aujourd’hui de préserver leur progéniture de ces « Tartuffe » du « service public » qui finissent par donner la nausée. Pousser les organisations « syndicales » de lycéens à défendre leurs revendications débilitantes, bafouer la notion même de service public, mettre en avant en toute occasion cette bonne conscience de bobos, ne se référer qu’à la pensée unique anti libérale sont bêtises, lâcheté, contre vérités, veulerie et égoïsme, les véritables références de ces pleureuses professionnelles.
Voilà les mots peu amènes que les déclarations des apparatchiki de la profession inspirent à un simple citoyen, qui a une idée sans doute trop noble de ce que devrait être – et de ce qu’a été – le service public, aujourd’hui traîné dans le caniveau par ceux-là mêmes qui n’ont que son invocation à la bouche…
08:30 Publié dans Actualité , Débat 2008 , Humeur , Hypocrisie politique , politique 2008 , Réformes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : france, PS, politique, sarkozy, royal, bayrou, éducation
Commentaires
Sarkozy à Orléans...
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Ecrit par : Fansolo | 20 mai 2008
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