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17 février 2007
La défense ou l'éducation...
Il faudra donc choisir, et pour Ségolène Royal, le choix est fait : il n'y aura pas de second porte-avion français, mais plus de crédits donnés à l'éducation nationale !
C'est en effet le bon choix. Entre deux institutions de l'Etat, Ségolène Royal choisi celle qui a toujours su faire preuve d'excellence, celle dont les résultats suscitent envie et admiration du monde entier : notre "modèle" éducatif français, qui ne souffre, c'est bien connu que d'un seul mal, celui de ne pas avoir suffisamment de moyens humains et financiers !
Et elle délaisse l'inutile, le superflus, voire le dangereux : la Défense. Inutile en effet d'avoir un groupe aéro-naval permanent, pour un pays qui possède le plus grand domaine maritime de l'Union européenne, qui a deux façades maritimes dont une sur la méditerranée, dont chacun sait qu'elle est devenu un bassin de paix éternelle, et qu'elle n'est pas le lieu privilégié de passage des flux migratoires vers l'union.
Superflus car dans la politique d'abandon progressif des missions régaliennes de l'Etat menée par les gouvernements successifs depuis 25 ans, il est juste de se démunir progressivement des attributs de puissance moyenne qui nous permettent, malgré les vicissitudes, de maintenir tant bien que mal notre rang dans la communauté internationale, et accessoirement de faire entendre notre petite voix de par le vaste monde.
Dangereux, car ces instruments guerriers et machistes ne peuvent qu'effrayer la mère de famille qui voudrait adopter les français orphelins de cajolerie, les protéger sous son sein maternel contre l'affreuse, la hideuse menace du libéralisme économique.
11:25 Publié dans Actualité , Débat 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, démocratie, royal, bayrou, sarkozy
Rien n’est joué.
L’excès de confiance en soi, ou pire, la sous-évaluation de l’adversaire, ou pire du pire, la combinaison des deux sont la première marche d’une défaite assurée, en politique comme au combat, ou dans la vie économique.
C’est le piège dans lequel Nicolas Sarkozy sera - est déjà ?- tenté de tomber.
Ni les sondages encourageants, ni la médiocrité réelle de la concurrence, ni la cohésion d’un staff professionnel ne garantissent une victoire au moment où les jeux sont encore totalement ouverts. Concentration, persuasion, réalisme, crédibilité, ouverture, modération mais conviction, compétence sont plus que jamais requis pour éviter à la campagne de sombrer.
Que le candidat UMP se rappelle toujours et encore que « la roche tarpéienne est proche du Capitole » !
10:35 Publié dans Actualité , Débat 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, démocratie, sarkozy
05 février 2007
Posture et imposture.
François Bayrou n’est que posture ou imposture.
Posture lorsqu’il ne participe pas au pouvoir, période où il se contente de critiquer, de donner des leçons, et de déblatérer à tirades saccadées (sur la droite bien entendu).
Imposture lorsqu’il est au pouvoir, comme lorsqu’il fut ministre de l’éducation pendant quatre ans, de 1993 à 1997, sous deux gouvernements et deux présidents, battant ainsi un record de longévité à ce poste, et faisant presque pleurer les syndicalistes de la profession à son départ, tant il leur avait servi la soupe pour sa propre tranquillité de ministre !
09:25 Publié dans Actualité , Débat 2008 , Humeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, democratie, bayrou

